Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté parce que tel est votre principe; mais quand je suis le plus fort, je vous l'ôte, parce que tel est le mien.
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Le plaisir d'écrire est perdu. Le plaisir d'écrire, c'était de vivre avec une pensée, de la mûrir, de la vêtir, de la faire forte et belle.
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À lire aussi de Louis Veuillot
Je monte d'un tonnelier, de qui descendez-vous?
Les causes qui meurent sont celles pour lesquelles on ne meurt pas.
A force de prendre dans la huche sans rien y mettre, on en trouve bientôt le fond.
Il n'y a que ceux auxquels on a tant dit, à qui on a toujours quelque chose à dire.
Dans la même œuvre
Autrefois, on faisait un livre comme on élève un enfant, avec diligence, avec patience.
Aujourd'hui, on est écrivain pour vivre. Il ne s'agit plus de réfléchir, de méditer, de corriger. La littérature périra par la facilité de produire sans labeur.