Le Moyen Âge, la France du Moyen Âge, ont exprimé dans l'architecture leur plus intime pensée. Les cathédrales de Paris, de Saint Denis, de Reims, en disent plus long que de longs récits. La pierre s'anime et se spiritualise sous l'ardente et sévère main de l'artiste.

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L'époque humaine et bienveillante de notre révolution a pour acteur le peuple même, le peuple entier, tout le monde. Et l'époque des violences, l'époque des actes sanguinaires... n'a pour acteurs qu'un nombre d'hommes minime.
De Reims à la Moselle commence la vraie vigne et le vin; tout esprit en Champagne, bon et chaud en Bourgogne, il se charge, s'alourdit en Languedoc pour se réveiller à Bordeaux.
Un mouvement populaire trancherait-il la difficulté? Cela ne pouvait avoir lieu qu'autant qu'il serait vraiment le mouvement du peuple, spontané, vaste, unanime, comme fut le 14 juillet.
Plus l'arène est resserrée, plus les combats seront furieux.
Voir Naples et puis mourir, dit le proverbe italien ; et nulle part la vie et la mort ne sont mises dans une si brusque et si prochaine opposition.
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La morale va au-devant de l'action; la loi l'attend.
Le Moyen Age offre un tableau bizarre, qui semble être le produit d'une imagination puissante, mais déréglée.
Les idées, une fois nées, ne s'anéantissent plus; elles peuvent être accablées sous les chaînes, mais, prisonnières immortelles, elles usent les liens de leur captivité.
Tout arrive par les idées; elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
L'homme est son propre Prométhée.