L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
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Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante, l'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
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À lire aussi de Pascal Bruckner
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
Le plus pénible avec les impuissants, c'est qu'ils parlent.
Elle arborait toujours une aiguille et un fil et ne s'endormait pas sans un nécessaire sous l'oreiller. Partout où elle allait, elle dévalisait les merceries.
Ne pas vivre en couple, c'est renoncer à sa propre légende, c'est perdre l'unité d'une histoire pour acquérir le débraillé d'une rumeur.
Dans la même œuvre
A vingt ans la beauté est une évidence, à trente-cinq une récompense, à cinquante un miracle.
Le couple est la capitalisation des griefs que chacun fait payer à l'autre avec intérêts.
La beauté est un fragment d'éternité que le temps finit toujours par détruire.
Je préfère les livres aux humains : ils sont déjà écrits, on les ouvre, on les ferme à volonté. Un être humain, on ne sait jamais comment le prendre, on ne peut le ranger ou le déranger à loisir.
Le miracle de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchante