Le président Truman a dit : Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions.
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Le hasard se nomme destin quand il s'évertue à écrire les premières pages d'une histoire.
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Les mots salissent tout ce que l'âme a tenté d'élever au-dessus de notre condition de mortels. Ils réduisent nos émotions, la limitent aux possibilités que nous avons de nous exprimer.
On ne vit jamais seul. La solitude est une illusion. Le désespoir, un leurre.
Notre discernement est le seul moyen de distinguer celui qui conduit au bonheur. Et l'un d'entre eux est toujours présent, le pire et parfois le plus tentant. Celui qui consiste à refuser de choisir. Refuser d'avancer. Refuser de vivre.
Avez-vous remarqué l'importance des points de suspension dans une discussion entre deux êtres qui évaluent leurs chances de se séduire ? Sur ces trois petits points viennent se poser toutes les paroles que l'on souhaiterait dire ou lire.
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A quel moment devient-on con, stupide, aveugle ou sourd au point d'accepter de mener une existence pour laquelle on n'est pas fait, de jouer un rôle de composition, de simuler des sentiments, des émotions ?
Le président Truman a dit : Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions.
Avez-vous remarqué l'importance des points de suspension dans une discussion entre deux êtres qui évaluent leurs chances de se séduire ? Sur ces trois petits points viennent se poser toutes les paroles que l'on souhaiterait dire ou lire.