Le courage, c'est de ne pas livrer sa volonté au hasard des impressions et des forces ; c'est de garder dans les lassitudes inévitables l'habitude du travail et de l'action.

À lire aussi de Jean Jaurès

Un rendez-vous de plaisir où abondaient, depuis bien des années, intrigants, financiers, chevaliers d'industrie, filles de joie.
La liberté, c'est l'enfant de la classe ouvrière, née sur un grabat de misère, et de mine chétive encore, mais qui porte en soi une incomparable vitalité secrète et dont le regard de flamme appelle la liberté d'un monde nouveau.
Nous n'avons pas de la tolérance, mais nous avons, à l'égart de toutes les doctrines, le respect de la personnalité humaine et de l'esprit qui s'y développe.
Mais la Commune, effrayée de sa responsabilité, ne parlait à Paris que d'une voix un peu basse et sourde.
Le courage, c'est d'être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe.
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Dans la même œuvre

Le courage, c'est d'être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe.
Le courage, c'est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l'approfondir, de l'établir et de la coordonner cependant à la vie générale.
Le courage, c'est de surveiller exactement sa machine à filer ou à tisser, pour qu'aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés.
Le courage c'est de dominer ses propres fautes, d'en souffrir mais de n'en pas être accablé et de continuer son chemin.
Le courage, aujourd'hui, ce n'est pas de maintenir sur le monde la sombre nuée de la guerre, nuée terrible, mais dormante, dont on peut toujours se flatter qu'elle éclatera sur d'autres.