Je préfère l'amateurisme au professionnalisme, savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
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Le cinéma, c'est collectif et solitaire, ce qui me va très bien. C'est une dépendance, mais elle est tellement agréable que le plaisir l'emporte sur les mauvaises raisons, comme le besoin de fuir la réalité.
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Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailes. Cette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi.
Je vois tout comme une scène, et j'écoute tout comme si on était dans une pièce de théâtre.
Il y a souvent cette idée d'un rêve américain, moi je n'ai pas particulièrement de rêve américain. Je n'ai pas plus de rêve américain, que de rêve coréen ou taïwanais, d'où des films formidables nous arrivent.
Qu'est-ce que c'est que l'intelligence d'abord? C'est peut-être d'éviter les lieux communs.