Le capitalisme est dans son principe un état de guerre permanente, une lutte perpétuelle qui ne peut jamais avoir de fin.

À lire aussi de Michel Houellebecq

L'islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D'une part, parce que Dieu n'existe pas, et que même si on est con, on finit par s'en rendre compte. A long terme, la vérité triomphe. D'autre part, l'Islam est miné de l'intérieur par le capitalisme. Tout ce qu'on peut souhaiter, c'est qu'il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l'islam.
Qui, parmi vous, mérite la vie éternelle?
Je détestais Paris, cette ville infestée de bourgeois écoresponsables me répugnait, j'étais peut-être un bourgeois moi aussi mais je n'étais pas écoresponsable, je roulais en 4x4 diesel – je n'aurais peut-être pas fait grand-chose de bien dans ma vie, mais au moins j'aurais contribué à détruire la planète.
En littérature et en musique, si tu fais toujours la même chose on t'accuse de te répéter et d'être sur le déclin, mais si tu changes on t'accuse d'être un touche-à-tout incohérent.
Un seul être vous manque et tout est mort.
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Dans la même œuvre

C'est dans le rapport à autrui qu'on prend conscience de soi; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
L'audition du monde réel était déjà en soi une souffrance.
C'est avec facilité qu'on renonce à la vie, qu'on met soi-même sa vie de côté.
Pour la masochiste manipulateur, il ne suffit pas que lui-même soit malheureux; il faut encore que les autres le soient.
L'homme n'est décidément pas fait pour le bonheur.