Le breton a prouvé sa force et sa nécessité en durant, c'est tout.

À lire aussi de Pierre Jakez Hélias

Quand on est né le plus pauvre parmi les pauvres, il est bon d'avoir quelque hautesse dans le coeur.
Quand on est vieux, on n'a plus la volonté de se fermer.
Il n'est pas interdit de paraître plus qu'on est dès l'instant qu'on a décidé de faire ce qu'il faut pour devenir ce que l'on paraît être.
Dans les campagnes ... la langue quotidienne est toujours le breton. Presque tout le monde sait aussi «faire avec le français», certains même fort bien.
Un nom ne vaut que pour l'ancêtre qui l'a mérité en son temps.
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Dans la même œuvre

Ce qui manque souvent aux sociétés humaines pour aller de l'avant, c'est la confiance en elles-mêmes.
Les bretonnants savent autant le français que vous... C'est leur prose. Et le breton, à notre époque est leur poésie.
J'aime tous les accents. C'est le sel de la parole et la seule différence qui la sépare de l'écriture. Non seulement l'accent révèle un être humain, mais je me plais à croire qu'il traduit un peu le pays où il vit.
On ne peut pas séparer un homme du bruit qu'il fait avec sa bouche.