L'entreprise scolaire n'a-t-elle pas obéi jusqu'à ce jour à une préoccupation dominante : améliorer les techniques de dressage afin que l'animal soit rentable ?
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Le bon sens de la société de consommation a porté la vieille expression voir les choses en face à son aboutissement logique : ne plus voir en face de soi que des choses.
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À lire aussi de Raoul Vaneigem
Pour un monde de jouissance à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
La liberté d'expression appartient à tous, non à quelques-uns, qui l'outragent.
Quel cynisme que d’imputer à la propagation du fléau [ coronavirus ] la déplorable insuffisance des moyens médicaux mis en œuvre ! Cela fait des décennies que le bien public est mis à mal, que le secteur hospitalier fait les frais d’une politique qui favorise les intérêts financiers au détriment de la santé des citoyens.
Il n'existera qu'une commune damnation tant que chaque être isolé refusera de comprendre qu'un geste de liberté, si faible et maladroit soit-il, est toujours porteur d'une communication authentique, d'un message personnel adéquat.
Dans la même œuvre
La passion de la création, la passion de l'amour, et la passion du jeu sont à la vie ce que le besoin de se nourrir et le besoin de se protéger sont à la survie.
Il n'y a pas de plaisir qui ne soit à la recherche de sa cohérence.
La passion de créer fonde le projet de réalisation, la passion d'aimer fonde le projet de communication, la passion de jouer fonde le projet de participation. Dissociés, ces trois projets renforcent l'unité répressive du pouvoir.
Une société qui abolit tout aventure fait de son abolition la seule aventure possible.
L'entreprise scolaire n'a-t-elle pas obéi jusqu'à ce jour à une préoccupation dominante : améliorer les techniques de dressage afin que l'animal soit rentable ?