«Comprendre» la prose, c'est saisir les idées qui la commandent. «Comprendre» un poème, c'est être envahi par l'inspiration qui en émane.

À lire aussi de Michel Tournier

Une dame blanche le frôla de son aile, se posa sur un cyprès, et tourna vers lui sa face hallucinée.
Vieillir. Deux pommes sur une planche pour l'hiver. L'une se boursoufle et pourrit. L'autre se dessèche et se ratatine. Choisis si possible cette seconde sorte de vieillesse, dure et légère.
Ce matin, mes jointures craquent douloureusement, mes plaies se contractent, mes muscles sont au bord de la crampe.
L'une des vertus primordiales des enfants, c'est de ramener leurs parents par la force de l'éducation aux principes élémentaires de leur culture.
A peine l'insecte s'est-il enfoncé dans cette belle fleur cordiforme qu'un déclic referme sur lui une partie de la corolle.
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Dans la même œuvre

Le comique surgit chaque fois que du mécanique se plaque sur du vivant.
Etre en bonne santé, dit-il, c'est pouvoir abuser de sa santé impunément.
Il y a une Pasiphaé qui sommeille en chaque femme.
Le chat semble mettre un point d'honneur à ne servir à rien, ce qui ne l'empêche pas de revendiquer au foyer une place meilleure que celle du chien. Il est un ornement, un luxe.
L'homme ne promène pas son chien, c'est lui qui est promené par son chien.