La vie ne vous accorde un bonheur aussi intense que lorsqu'elle s'apprête à vous retirer quelque chose.

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Peut-être est-ce juste un châtiment, pour ceux qui se sont montrés cruels, de ne prendre conscience de leurs torts que lorsqu'il est impossible de revenir en arrière.
Rien de bon n'était gratuit. Même l'amour. Il fallait payer pour tout, et quand on était pauvre, la souffrance était votre seule monnaie d'échange.
C'était toujours pareil avec les cerfs-volants. Vos pensées dérivaient en même temps qu'eux.
La génération d'enfants afghans dont les oreilles ne connaîtraient rien d'autre que le fracas des bombes et des mitraillettes n'était pas encore née.
C'est ça la vieillesse. Des moments cruels qui vous tombent dessus sans crier gare.
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Dans la même œuvre

Je veux m'arracher à cet endroit, à cette réalité, m'élever haut dans le ciel, comme un nuage et flotter à la dérive en me fondant dans cette nuit d'été humide jusqu'à me dissoudre quelque part, loin, par-delà les montagnes.
C'est une erreur d'affirmer que l'ont peut enterrer le passé : il s'accroche tant et si bien qu'il remonte à la surface.
Les mauvaises herbes du désert perdurent, mais la fleur du printemps s'épanouit puis se fane.
Je le sais maintenant, c'est une erreur d'affirmer que l'on peut enterrer le passé : il s'accroche tant et si bien qu'il remonte toujours à la surface.
Je pisse à la barbe de ces singes imbus de leur dévotion. Ils ne font qu'égrener leur chapelet et réciter un livre écrit dans une langue qu'ils ne comprennent même pas. Que dieu nous aide si l'Afghanistan tombe un jour entre leurs mains.