La vie n'est qu'un bref éclair de lumière entre deux éternités d'obscurité.

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Les choses qui passent sont thésaurisées plus tard, comme l'a chanté le poète.
Elle ressentit un petit froid au coeur, comme cela arrive lorsqu'on feuillette une revue de l'année précédente, tout en sachant que la porte va s'ouvrir à l'instant et que le dentiste va surgir sur le seuil.
Je ne saisis cette main que parce qu'elle me donnait l'occasion d'éprouver la sensation curieuse d'être Narcisse en train de tromper Nemesis pour faire apparaître son image du ruisseau.
Je suis saine de corps, et absolument obscène dans mes pensées, mes paroles et mes actes.
Elle est peu instruite et peu observatrice. Nous avons découvert un jour que pour elle le mot «ascète» était en quelque sorte obscurément lié à «as», «assiette» et «Sète», mais qu'elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'était réellement un ascète.
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Dans la même œuvre

Le manche de mon filet à papillons en train de tracer, en mouvement de métronome, arc après arc sur le sable brunâtre, des arcs-en-ciel de terre, avec des différences dans la profondeur du trait pour rendre les différentes couleurs.
Le berceau balance au-dessus d'un abîme, et le sens commun nous apprend que notre existence n'est que la mince lumière d'une fente entre deux éternités de ténèbres.