Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
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La vie, même quand tu la nies, même quand tu la négliges, même quand tu refuses de l'admettre, est plus forte que toi. Plus forte que tout.
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Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
« Tu es belle », lui avouais-je, elle haussait les épaules, « C'est dans tes yeux », « Oui, acquiesçais-je, c'est dans mes yeux... »
Je me disais: allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Je lui dis que mon coeur est comme un grand sac vide, le sac, il est costaud, y pourrait contenir un souk, pas possible et pourtant, y'a rien dedans.
Dans la même œuvre
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour?
Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, mais qui te le donnera? Qui, à part toi?
Je me disais: allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui qu'un peu toute ta vie.
Je peux encore sentir sa douceur dans mon cou, sa voix, sa chaleur, l'odeur de sa peau, tout est là. Tout est là... il suffit d'y penser. Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour?