La vie dans l'Entreprise reproduit la cruauté de l'école, en plus violent car personne ne nous protège. Vannes inadmissibles, agressions injustes, harcèlement sexuel et guéguerres de Pouvoir.

À lire aussi de Frédéric Beigbeder

Je rêve de devenir un boomerang. Un type qu'on lance et qui vous revient dans la gueule.
Je suis un homme mort. Je me réveille chaque matin avec une insoutenable envie de dormir. Je m'habille de noir car je suis en deuil de moi-même. Je porte le deuil de l'homme que j'aurais pu être.
L'amour est une catastrophe magnifique: savoir que l'on fonce dans un mur, et accélerer quand même.
Je m'accuse de racisme antimoches.
En cette époque où la jolie femme était devenue un trophée, certaines soirées ressemblaient à des concours de teckels: c'était à celui qui arborerait la plus fraîche bestiole à son bras.
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Dans la même œuvre

Je suis publicitaire: eh oui, je pollue l'univers.
Dans ma profession, personne ne souhaite votre bonheur, parce que les gens heureux ne consomment pas.
Autrefois, quand on torturait les gens, on leur disait tu vas parler; maintenant «tu vas vouloir». La douleur est supérieure car plus lancinante.
Ainsi va la grande chaîne du mépris publicitaire: le réalisateur méprise l'agence, l'agence méprise l'annonceur, l'annonceur méprise le public, le public méprise son voisin.
Tout coeur qui n'est pas brisé n'est pas un coeur.