Dans les lettres que je reçois d'elle, ce qui me touche le plus, ce pour quoi je donnerais tout le reste, c'est le post-scriptum.
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La terre, sous mes pieds, n'est qu'un immense journal déplié. Parfois une photographie passe, c'est une curiosité quelconque et des fleurs monte uniformément l'odeur, la bonne odeur de l'encre d'imprimerie.
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À lire aussi de André Breton
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
Il ne faut jamais avoir pénétré dans un asile pour ne pas savoir qu'on y fait les fous tout comme dans les maisons de correction on fait les bandits.
Un vrai lis élevé à la gloire des astres défait les cuisses de la combustion qui s'éveille et le groupe qu'ils forment s'en va à la découverte du rivage.
Galilée : « Non. Malheureux le pays qui a besoin de héros. »
Dans la même œuvre
Le parc, à cette heure, étendait ses mains blondes au-dessus de la fontaine magique.
Un château sans signification roulait à la surface de la terre. Près de Dieu le cahier de ce château était ouvert sur un dessin d'ombres, de plumes, d'iris.
Dans ses rêves il y a des noyers noirs.
La nuit est venue tout d'un coup comme une grande rosace de fleurs retournée sur nos têtes.
Quand je lui dis: «Prends ce verre fumé qui est ma main dans tes mains, voici l'éclipse», elle sourit et plonge dans les mers pour en ramener la branche de corail du sang.