La terre n'est jamais suffisante pour enterrer une mère.

À lire aussi de António Emílio Leite Couto, dit Mia Couto

Il est dommage que vous alliez et veniez à fatiguer vos yeux de par le monde. Vous devriez plutôt vous passer un rêve sur le visage dès le matin. C'est ce qui retient le temps et retarde la ride.
Je sais aujourd'hui comment on mesure l'âge véritable : nous devenons vieux lorsque nous n'avons plus de nouveaux amis. Nous mourons dès lors que nous ne tombons plus amoureux.
A quoi sert de croire en Dieu si on perd foi dans les hommes ?
Personne n'a de race. Les races, dit-il, sont des uniformes que nous endossons.
Les morts ne meurent pas lorsqu'ils cessent de vivre, mais quand nous les vouons à l'oubli.
Toutes les citations de António Emílio Leite Couto, dit Mia Couto →

Dans la même œuvre

Les morts ne meurent pas lorsqu'ils cessent de vivre, mais quand nous les vouons à l'oubli.
Ce n'est pas en lui tenant les ailes qu'on aide un oiseau à voler. L'oiseau vole simplement parce qu'on l'a laissé être oiseau.
A quoi sert de croire en Dieu si on perd foi dans les hommes ?
Personne n'a de race. Les races, dit-il, sont des uniformes que nous endossons.
Hantée par la peur de vieillir, j'ai laissé vieillir notre relation. Occupée à me faire belle, j'ai laissée fuir la véritable beauté qui réside uniquement dans le regard qui dénude.