La singularité est indéniable, mais si remarquablement différentes que soient les vies des individus, elles sont toutes vouées à connaître une fin identique, et elles sont toutes hantées par cette destination effrayante et inéluctable qu'est la mort.

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La route de l'enfer est pavée de travaux en cours.
Voilà sa fille qui l'exile de sa pastorale américaine tant désirée pour le précipiter dans un univers hostile qui en est le parfait contraire, dans la fureur, la violence, le désespoir d'un chaos infernal qui n'appartient qu'à l'Amérique.
Comme si quelqu'un qui a dépassé l'âge de dix ans pouvait croire qu'on peut subjuguer d'un sourire (si gentil et si chaleureux fût-il) toutes les agressions de l'existence, tout maîtriser quand le bras puissant de l'imprévu vient s'abattre sur vous.
Mais combien de temps l'homme peut-il passer à se rappeler le meilleur de l'enfance ? Et s'il profitait du meilleur de la vieillesse ? A moins que le meilleur de la vieillesse ne soit justement cette nostalgie du meilleur de l'enfance...
En sport tout demande de la détermination. Les trois D. Détermination, disponibilité, discipline, et la réussite est à portée de main.
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Je suis pessimiste sur l'avenir de la lecture. Je ne peux pas parler pour d'autres pays que le mien, mais aux États-Unis, la lecture sérieuse, concentrée, intelligente, est une activité qui ne cesse de reculer. Face à l'écran et à son pouvoir hypnotique, la lecture de romans est un art désormais mourant. La forme romanesque, comme vecteur d'informations sur le monde et l'expérience humaine, et comme plaisir, est devenue obsolète.
Face à l'écran et à son pouvoir hypnotique, la lecture de romans est un art désormais mourant. La forme romanesque, comme vecteur d'informations sur le monde et l'expérience humaine, et comme plaisir, est devenue obsolète. Cela ne me rend pas triste - c'est dommage mais c'est ainsi.
Il y a une destinée commune à tous les individus, qui est la mort.
J'ai toujours essayé de traiter du corps d'un point de vue romanesque, de la même façon qu'il existe dans la vie de chacun de nous : votre corps n'est pas au centre de vos préoccupations, vous n'y pensez pas tous les jours, mais une grande souffrance ou un grand plaisir physique vous rappelle régulièrement son existence.
Il est clair que je ne suis pas un fanatique ! Un sceptique, alors ? Mais sceptique vis-à-vis de quoi ? Vis-à-vis de la religion ? Là, la réponse est oui. Vis-à-vis des idéologies, quelles qu'elles soient ? La réponse est encore oui.