La prière est à l'âme attristée, ce que la rosée est à la plante altérée.

À lire aussi de Félix Guillaume Marie Bogaerts

Avant de commettre une faute, la voix de la raison est pour nous celte d'une amie; après, elle se change en celle d'un juge qui nous condamne sans pitié.
Les connaissances qui garnissent la plupart de nos jeunes têtes sont comme les couleurs sur les ailes du papillon; brillantes, mais éphémères.
Songez que les blessures que vous portez à l'amour propre de vos frères ne se cicatrisent jamais, et que sans cesse elles distillent un poison dans lequel il trempe les traits qu'il vous lance à son tour.
Si vous aimez mieux une bonne action au grand jour qu'à l'ombre, c'est que vous avez plus de vanité que de générosité dans le coeur.
Soyez assez courageux pour vous imposer parfois des privations et des sacrifices, quand la nécessité ne vous y force pas, et le courage ne vous manquera pas, alors qu'elle vous les commandera.
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Dans la même œuvre

Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes!
Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Il est des hommes qui mènent un tel deuil dans leur coeur de la perte de la jeunesse, que leur amabilité n'y survit pas.
Le poète, l'artiste, l'écrivain n'est trop souvent que celui qui sait rendre: il ne garde rien.
Un peu de sottise avec beaucoup de mérite ne nuit pas: cela fait levain.