Tendons avec joie la main aux étrangers dont nous pouvons nous servir; mais ne soyons pas assez simples pour accueillir ceux qui ne viennent parmi nous que pour se servir de nous.
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Soyez assez courageux pour vous imposer parfois des privations et des sacrifices, quand la nécessité ne vous y force pas, et le courage ne vous manquera pas, alors qu'elle vous les commandera.
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Pour mettre fin aux joies du monde, il suffit de quelques gouttes de pluie qui tombent, d'une heure qui sonne; mais rien ne saurait troubler le bonheur du sage; ni les flots de l'infortune, ni l'approche de la dernière heure qui va sonner pour lui.
Le travail sourit à celui qui marche au devant de lui; son aspect n'est menaçant que lorsque lui-même s'avance à notre rencontre.
Nous serions bien plus riches en bonnes oeuvres, si, regardant chacune de nos actions comme un capital, nous calculions, avant de le placer, les intérêts qu'il doit nous rapporter.
L'ennui ne s'empare que des ennuyeux.
Dans la même œuvre
Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes!
Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Il est des hommes qui mènent un tel deuil dans leur coeur de la perte de la jeunesse, que leur amabilité n'y survit pas.
Le poète, l'artiste, l'écrivain n'est trop souvent que celui qui sait rendre: il ne garde rien.
Un peu de sottise avec beaucoup de mérite ne nuit pas: cela fait levain.