... la particule (élémentaire) doit être pensée comme ETANT son histoire, et non pas comme une entité métaphysique AYANT une histoire.

À lire aussi de Bertrand Russell

Le problème du monde, c'est que les imbéciles sont présomptueux et les gens intelligents bourrés de doutes.
La peur collective favorise l'instinct grégaire et la cruauté envers ceux qui n'appartiennent pas au troupeau.
Lorsqu'un objet bouge dans un miroir, direz-vous que quelque chose l'a poussé? ... Le cosmos semble aussi «irréel», aussi «diaphane» que le monde des miroirs, et, comme lui, il n'a que faire de la «force» pour se mouvoir.
Dans toute discussion, le plus délicat est toujours de faire la différence entre une querelle de mots et une querelle de fond.
Penez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie.
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Dans la même œuvre

... la plupart des notions inspirées par le sens du toucher sont un fatras de préjugés sans fondement scientifique, qu'il faut nous empresser de jeter par-dessus bord, si nous voulons nous faire une juste idée du monde.
... l'impression de se trouver «quelque part» est due au fait qu'à la surface de la terre, tous les objets quelque peu massifs veulent bien se tenir tranquilles.
L'histoire d'un physicien racontée par une particule bêta ressemblerait aux Voyages de Gulliver.
Si les paradoxes de la théorie de la relativité restreinte font figure de paradoxes, c'est que nous n'avons pas l'habitude de voir les choses de cette façon et que nous nous arrogeons le droit de penser que les choses vont de soi.
Ce que l'observation est capable de nous apprendre sur le monde extérieur constitue donc un savoir plus abstrait que nous ne le pensions jusque-là.