Le vent est un chat capricieux. Tantôt câlin, tantôt rebelle, il gémit, ronronne, râle, miaule, hurle sans que l'on sache toujours pourquoi. Le vent est fils de la volupté : il aime la chair. Sa main soyeuse nous effleure la peau, la caresse, s'attarde sur nos lèvres, nos paupières, nos narines, nos oreilles, dessine les contours de notre visage… Sa fraîcheur est celle d'un baiser. Mais comme tout amour passionné, son amour est destructeur : s'il vient à s'emporter, il ne se contrôle plus. Sa violence éclate. Il agresse ceux qu'il chérissait.
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La Méditerranée ne connaît pas de ligne d'horizon : elle est le prolongement du ciel.
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Il craignait surtout que dans cette région du monde où les trois religions monothéistes étaient appelées à cohabiter, il n’y eût pas de paix possible.
Mais nous avons les souvenirs. En revivant les moments que nous avons partagés, nous aurons l'illusion d'être toujours ensemble !
La liberté se nourrit de patience et d'espoir. Elle est comme l'eau : elle finit par rouiller la lame la plus aiguisée et ronge le rocher le plus résistant. Il faut quelquefois dormir longtemps et rêver sans discontinuer qu'on est libre, avant de se réveiller et de découvrir que la liberté est là et que le rêve s'est réalisé !
Depuis des siècles, ce pauvre pays n’a jamais connu la paix. Nous ne sommes que le paillasson des grandes puissances !
Dans la même œuvre
Un pays ne meurt pas quand il est occupé : c'est quand sa culture disparaît qu'il meurt vraiment.
Dans un pays occupé, il n'est pire que l'accoutumance. L'accoutumance, c'est quand on prend le pli de l'occupation ; quand les débordements de l'occupant deviennent acceptables parce qu'on en a pris l'habitude.
Se remet-on jamais vraiment de la disparition d'une mère ? N'éprouve-t-on pas le sentiment d'avoir perdu le droit de vivre puisque celle qui nous a pourvu de ce droit a elle-même cessé d'exister ?
Notre différence enrichit notre amour, elle ne lui fait pas obstacle.
L'amour est une herbe folle qui pousse où elle veut.