La lecture était ma liberté et mon réconfort, ma consolation, mon stimulant favori : lire pour le pur plaisir de lire, pour ce beau calme qui vous entoure quand vous entendez dans votre tête résonner les mots d'un auteur.

À lire aussi de Paul Auster

Personne ne bourre le mou à maman Sioux. Je suis trop vieille et trop grosse pour avaler tout ce que disent les gens. Les mensonges, c'est comme les os de poulet. Ils se coincent dans mon gosier, et je les recrache.
Les vrais mariages sont toujours insensés.
Comme dans toute initiation, c'est dans le fait même de survivre qu'est le triomphe.
Une citation m'a particulièrement troublée : Le monde est dans ma tête. Mon corps est dans le monde. J'avais dix-neuf ans et cela continue d'être ma philosophie. Mes livres ne sont rien d'autre que le développement de cette constatation.
Le vide obscur de l'oubli, un néant aussi profond et ténébreux que la mort.
Toutes les citations de Paul Auster →

Dans la même œuvre

On ne devrait jamais sous-estimer le pouvoir des livres.
Je me retrouvai dans l'air frais du matin et je me sentis si heureux d'être vivant que j'aurais aimé le crier à tue-tête.
Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des livres...
Tout homme contient en lui plusieurs hommes et, pour la plupart, nous sautons de l'un à l'autre sans jamais savoir qui nous sommes. En haut un jour, en bas le lendemain moroses et silencieux le matin, rieurs et farceurs le soir.