La Deuxième Symphonie de Brahms est l'inquiète tendresse d'un regard face à la profondeur d'un monde psalmodié.

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Archiques et migraineuses, nos têtes dardent les orages inchoatifs.
Génie, toi, si tu fusses encore en un coin du monde, ne manque pas d'entendre et de prononcer ce choral de sens qui descend et qui monte à vue d'homme en un vertige d'amour recentrant.
Le monde s'abîme et s'en contente, mystérieusement, le monde s'abîme jusques à ce que percent, soudain, du seul Seigneur les foudroyants Regards, miséricordieux brasiers incarnadins et triomphaux.
Le temps est l'ombre aimante de l'Eternité.
Dieu se laisse équarrir; et sauvé, je le suis en espérance par, multiple en le Corps, l'infinité de cette Plaie Catholique.
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