L'île, pour moi, c'est un cul-de-sac sans espoir, l'endroit qu'on ne peut pas dépasser, après quoi il n'y a plus rien. L'océan, c'est l'oubli.

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Hyperpolis était un visage, un corps. Un cerveau aussi, et la jeune fille Tranquilité circulait le long de ses méandres, à l'intérieur du labyrinthe des circonvolutions.
Un corps de vieillard, maigre telle une aigle de blason, et son cou pousse tout seul, dressant en l'air une tête hérissée, aiguë ...
L'histoire de la pensée humaine est, pour les neuf dixièmes, l'histoire d'un vain jeu de cubes où les pièces ne cessent d'aller et venir, usées, abîmées, truquées, s'ajustant mal.
De plus en plus, actuellement, on tend vers une expression unique de l'art ... L'affabulation se risque vers la science, et la science retrouve les mythes.
Regardant les vols disloqués des mouettes dans le ciel du soir.
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L'île est la certitude de l'irrédemption. La preuve de l'incapacité. L'île est le dernier ponton, la dernière escale avant rien.