L'inspiration naît du silence.

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Mon siècle est solitude, et allégresse aussi, - Amoureux de l'anéantissement - Et moi plus qu'aucun homme illustre - Je suis témoin de l'univers qui sombre.
Mais pourtant l'heure vint, et tu t'en es allée, - J'ai jeté dans la nuit notre bague d'amour, - Et toi tu as remis ton destin à un autre, - Et j'ai perdu les traits charmants de ton visage.
Tout cela est passé, passé, passé: - Des jours le périple est parachevé. - Quel est le mensonge ou quelle est la force, - O passé, qui peut te faire renaître?
Nul coeur ne saurait goûter de repos, - La nue ne s'est pas sans cause assombrie, - L'armure est pesante avant les assauts, - Ton heure a sonné, sache-le... et prie...
Combre soir - Neige blanche, - Et le vent, le vent... - On titube dans le noir. - Par le monde blanc - Seul, le vent!
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