L'humanité, vous l'aurez remarqué, multiplie désormais avec une grande ingéniosité les moyens d'éviter de se parler.

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Quand on est libre de faire tout ce qu'on veut, on finit par ne pas faire grand chose. Quand le choix est infini, il n'y a pas de choix possible.
Tâchez de ne pas en vouloir à ceux qui croient vous connaître mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes. Ils ne vous veulent que du bien.
Mais peut-être qu'il n'y a pas d'ordre, après tout. Peut-être que l'ordre naturel des choses, c'est le chaos et l'aléatoire.
Ce jour-là, nous avons au moins appris qu'il y a, dans le discours du racisme à l'état pur, une sorte de puissance magique et malfaisante.
Un matin d'un calme aussi mortel ne pouvait être qu'anglais.
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Dans la même œuvre

Aux abords de la quarantaine on arrive à saturation, on est tellement blasé de la vie qu'on fait des enfants pour s'offrir une paire d'yeux toute neuve, qui pare le monde d'un intérêt renouvelé.
On se figure toujours que les expériences les plus précieuses de la vie, celles qui définissent la personne, restent à jamais gravées dans la mémoire; pourtant, Dieu sait pourquoi, ce sont souvent les premières à passer, à s'estomper, au contraire.
Les voitures, c'est comme les gens. On va, on vient dans le grouillement du quotidien, on passe à deux doigts les uns des autres, mais le vrai contact est très rare.
Tâchez de ne pas en vouloir à ceux qui croient vous connaître mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes. Ils ne vous veulent que du bien.
S'il est rare de parvenir à éviter tous les tunnels de la vie, d'ordinaire quelque chose nous permet de retrouver la lumière.