Aux abords de la quarantaine on arrive à saturation, on est tellement blasé de la vie qu'on fait des enfants pour s'offrir une paire d'yeux toute neuve, qui pare le monde d'un intérêt renouvelé.

À lire aussi de Jonathan Coe

Il nous faut savourer le temps qui nous est donné. Parce que tout pourrait s'arrêter du jour au lendemain, et que personne ne sait jamais quand ni comment.
Ce jour-là, nous avons au moins appris qu'il y a, dans le discours du racisme à l'état pur, une sorte de puissance magique et malfaisante.
Il existe entre les gens, un certain type de silence, où les mots ne sont pas nécessaires, et qui signale non la fin mais le début d'une entente.
Eh bien moi, j'aime la pluie avant qu'elle tombe. Bien sûr que ça n'existe pas, elle a dit. C'est bien pour ça que c'est ma préférée. Une chose n'a pas besoin d'exister pour rendre les gens heureux, pas vrai ?
Ce que je veux te laisser par-dessus tout, Imogen c'est la conscience de ton histoire, de ton identité la conscience de tes origines et des forces qui t'ont façonnée.
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Dans la même œuvre

On se figure toujours que les expériences les plus précieuses de la vie, celles qui définissent la personne, restent à jamais gravées dans la mémoire; pourtant, Dieu sait pourquoi, ce sont souvent les premières à passer, à s'estomper, au contraire.
L'humanité, vous l'aurez remarqué, multiplie désormais avec une grande ingéniosité les moyens d'éviter de se parler.
Les voitures, c'est comme les gens. On va, on vient dans le grouillement du quotidien, on passe à deux doigts les uns des autres, mais le vrai contact est très rare.
Tâchez de ne pas en vouloir à ceux qui croient vous connaître mieux que vous ne vous connaissez vous-mêmes. Ils ne vous veulent que du bien.
S'il est rare de parvenir à éviter tous les tunnels de la vie, d'ordinaire quelque chose nous permet de retrouver la lumière.