L’humain n’aime pas son corps. Il l’adore éventuellement, mais il ne l’aime pas. Et comme il est cen Sollers Philippe

L’humain n’aime pas son corps. Il l’adore éventuellement, mais il ne l’aime pas. Et comme il est censé aimer son prochain comme lui-même, s’il n’aime pas son propre corps, il n’aime pas non plus celui de son prochain. Nous voyons ici apparaître le mal souhaité au prochain. Ou comme j’aime dire : on fait de son proche un reproche. L’évangile moderne est : tu détesteras ton prochain comme toi-même.
Grand beau temps. Aphorismes et pensées
Citations de Philippe Sollers
Philippe Sollers