L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion: l'un parle de ce qu'il aime, et l'autre de ce qu'il craint.

À lire aussi de Charles de Secondat, baron de Montesquieu

Je n'ai pas aimé à faire ma fortune par le moyen de la Cour; j'ai songé à la faire en faisant valoir mes terres et à tenir toute ma fortune immédiatement de la main des dieux.
La volonté du souverain est le souverain lui-même.
L'avantage de l'amour sur la débauche, c'est la multiplication des plaisirs.
Les conjonctions illicites contribuent peu à la propagation de l'espèce.
L'adresse n'est autre chose qu'une juste dispensation des forces que l'on a.
Toutes les citations de Charles de Secondat, baron de Montesquieu →

Dans la même œuvre

Il faut dans les lois une certaine candeur. Faites pour punir la méchanceté des hommes, elles doivent avoir elles-mêmes la plus grande innocence.
L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion: l'un parle de ce qu'il aime et l'autre de ce qu'il craint.
Ce n'est point le corps des lois que je cherche, mais leur âme.
Dans un Etat, c'est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir, et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
L'esprit d'égalité extrême, conduit au despotisme d'un seul.