Sous le nom d'histoire de l'Europe, je ne voyais qu'une collection de chroniques parallèles qui s'entremêlaient par endroits.
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L'histoire justifie ce que l'on veut, n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient des exemples de tout et donne des exemples de tout.
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À lire aussi de Paul Valéry
Les méditations sur la mort (genre Pascal) sont le fait d'hommes qui n'ont pas à lutter pour leur vie, à gagner leur pain, à soutenir des enfants. - L'éternité occupe ceux qui ont du temps à perdre. Elle est une forme du loisir.
Qui veut faire de grandes choses doit penser profondément aux détails.
Tout crée, excepté celui qui signe et endosse l'oeuvre.
Un trait de mon caractère: je ne trouve rien de plus répugnant que de réclamer son droit. Quant à moi même, il me semble que je n'ai aucun droit à quoi que ce soit. Ce mot même manque de sens en moi.
Dans la même œuvre
Je ressentis toutefois ces événements distincts non comme des accidents ou des phénomènes limités mais comme des symptômes ou des prémisses, comme des faits significatifs ...
C'est lui (le lecteur) dont le sentiment admettra ou rejettera certains faits, décidera ce qui est histoire et ce qui ne l'est point.
L'avenir, par définition, n'a point d'image. L'histoire lui donne les moyens d'être pensé.
Les grandes choses sont accomplies par des hommes qui ne sentent pas l'impuissance de l'homme.
Sous le nom d'histoire de l'Europe, je ne voyais qu'une collection de chroniques parallèles qui s'entremêlaient par endroits.