L'effet naturel du commerce est de porter à la paix. Deux nations qui négocient ensemble se rendent réciproquement dépendantes : si l'une a intérêt d'acheter, l'autre a intérêt de vendre ; et toutes les unions sont fondées sur des besoins mutuels.

À lire aussi de Charles de Secondat, baron de Montesquieu

Il n'y a pas de mal plus grand, et des suites plus funestes, que la tolérance d'une tyrannie qui la perpétue dans l'avenir.
Pour qu'un homme soit au-dessus de l'humanité, il en coûte trop cher à tous les autres.
Voltaire n'écrira jamais une bonne histoire. Il est comme les moines qui n'écrivent pas pour le sujet qu'ils traitent, mais pour la gloire de leur ordre. Voltaire écrit pour son couvent.
Un gouvernement libre, c'est-à-dire toujours agité, ne saurait se maintenir s'il n'est pas par ses propres lois capables de correction.
C'est la concurrence qui met un prix juste aux marchandises et qui établit les vrais rapports entre elles.
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Dans la même œuvre

Il faut dans les lois une certaine candeur. Faites pour punir la méchanceté des hommes, elles doivent avoir elles-mêmes la plus grande innocence.
L'homme pieux et l'athée parlent toujours de religion: l'un parle de ce qu'il aime et l'autre de ce qu'il craint.
Ce n'est point le corps des lois que je cherche, mais leur âme.
Dans un Etat, c'est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir, et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir.
L'esprit d'égalité extrême, conduit au despotisme d'un seul.