Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.

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Vous ne m'en voudrez donc pas de couper les ponts: oui, tous les ponts. Dans deux ou trois ans, quand je serai devenu un autre, et j'y aspire de toute mon âme, nous pourrons nous rencontrer de nouveau, impunément. Je vous dis adieu.
Je n'ai jamais voulu connaître ma ville natale. Heureux qui n'a pas de lieu de naissance: il peut naître où il veut. Et aussi quand cela lui chante.
Quand l'ébahissement cesse d'être naturel, il prend la forme de l'abscons et du saugrenu.
Il y a bien trois ou quatre têtes chaudes, qui signent des pétitions en notre faveur: c'est pour se soulager.
La maman est aux anges par définition, attitude que personne ne peut critiquer.
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