Je vous connais encore, et c’est ce qui me tue ;
Mais cette âpre vertu ne m’était pas connue ; Corneille Pierre

Je vous connais encore, et c’est ce qui me tue ;
Mais cette âpre vertu ne m’était pas connue ;
Comme notre malheur elle est au plus haut point :
Souffrez que je l’admire et ne l’imite point.
Horace (1640), II, 3, Curiace
Citations de Pierre Corneille
Pierre Corneille

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