Je voudrais conclure ce livre par une phrase que Cocteau avait pris soin de m'écrire chez Baumanière ,sur une feuille que j'ai conservée : « La solitude des poètes vient de ce qu'ils se doivent de vivre très au-dessus de leur époque.» Je l'ai placée à la tête de mon lit,comme un crucifix. Je la relis souvent même si je la sais par coeur. Elle est juste comme tout ce que les poètes disent. Et pourtant je voudrais compléter ce credo par un post-scriptum : « J'aime le rêve j'aime la réalité j'aime la vie ,et j'aime par-dessus tout ma vérité. »

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J'aime le rêve j'aime la réalité j'aime la vie ,et j'aime par-dessus tout ma vérité.
Tu es un personnage burlesque. Alors tout ce qui t’arrive ne peut être que drôle. Comme la vie ! Oui, comme la vie !
Je voudrais conclure ce livre par une phrase que Cocteau avait pris soin de m'écrire chez Baumanière ,sur une feuille que j'ai conservée : « La solitude des poètes vient de ce qu'ils se doivent de vivre très au-dessus de leur époque.»
Je pense à gagner sérieusement de l’argent. Ma liberté est là, uniquement là. Le temps dont je dispose est très court. Je veux qu’il soit sans angoisse du lendemain — cette fameuse angoisse que personne n’a pu m’enlever. L’argent ne fait pas le bonheur : une phrase inventée pour calmer les pauvres ! L’argent fait mon bonheur, je le proclame. Quelle volupté de signer de mon nom sur le chèque, en bas et à droite ! Ce nom est à moi ; il est la somme de mes efforts, de mon travail. Il est ma jouissance et mon orgueil, le signe le plus visible de ma liberté. De ma réussite.
L’important, c’est de garder la tête haute et de marcher sur le trottoir que l’on aime, dans la ville que l’on a choisie, parmi les ombres de ses amours.
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Je voudrais conclure ce livre par une phrase que Cocteau avait pris soin de m'écrire chez Baumanière ,sur une feuille que j'ai conservée : « La solitude des poètes vient de ce qu'ils se doivent de vivre très au-dessus de leur époque.»