L’important, c’est de garder la tête haute et de marcher sur le trottoir que l’on aime, dans la ville que l’on a choisie, parmi les ombres de ses amours.
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Tu es un personnage burlesque. Alors tout ce qui t’arrive ne peut être que drôle. Comme la vie ! Oui, comme la vie !
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Je voudrais conclure ce livre par une phrase que Cocteau avait pris soin de m'écrire chez Baumanière ,sur une feuille que j'ai conservée : « La solitude des poètes vient de ce qu'ils se doivent de vivre très au-dessus de leur époque.»
En réalité, j’aime la solitude, j’aime ma solitude. Être seule, n’est-ce pas respirer un air plus pur avant la mort ? Quant à la vieillesse, la dégradation est la même pour tout le monde. Avoir peur de ces choses est une foutaise ! L’important, c’est de garder la tête haute et de marcher sur le trottoir que l’on aime, dans la ville que l’on a choisie, parmi les ombres de ses amours.
Un chanteur de charme me fait du charme. Il a de beaux yeux. J'ai envie de lui dire : « Coucher avec un vieux, quelle horreur ! Mais coucher avec un jeune, quel travail ! » Merci bien, passe ton chemin.
Bien sûr, les esprits chagrins me troublent parfois. Ils les critiquent, mais moi, j’aime les riches. Surtout les riches avares et bêtes. Évidemment, il y a des riches généreux et intelligents ! Mais ceux-là m’ennuient, parce que je me dis que c’est injuste d’avoir tant de vertus. Et moi, je suis pour la justice.
Dans la même œuvre
Coucher avec un vieux, quelle horreur ! Mais coucher avec un jeune, quel travail !
Un chanteur de charme me fait du charme. Il a de beaux yeux. J'ai envie de lui dire : « Coucher avec un vieux, quelle horreur ! Mais coucher avec un jeune, quel travail ! » Merci bien, passe ton chemin.
Je suis une star.
L’argent ne fait pas le bonheur : une phrase inventée pour calmer les pauvres.
Aimez-moi, détestez-moi, mais, s’il vous plaît, comprenez-moi.