Ça va aller de pire en pire, il n'y a plus d'eau, les sols crèvent, on va sûrement avoir des épidémies, des famines, une guerre nucléaire...
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Je veux renouer avec la vie de légume que j'affectionne.
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Le fric s'est emparé de tout, partout ! Quand j'ai commencé dans les années 1980, ça allait encore, là, c'est insupportable...
Je m'appelle Thérèse.
Je raccroche, pour avoir le droit à la retraite, après 50 ans de carrière et avoir commencé à 17 ans. Parce que j'en ai marre
On est moins reconnaissable quand on vieillit et qu'on ne passe plus dans les médias. Bon, là, j'y suis repassée avec ma tête de vieille, on me reconnaît encore, mais on va m'oublier avec le temps.
Dans la même œuvre
Je veux renouer avec la vie de légume que j'affectionne. Buller sur mon canapé à la campagne. La ville ça pue, ça fait du bruit.
On ne peut pas rêver d'une croissance infinie de la population et de la consommation individuelle sur une planète qui n'est pas en expansion.
C'est une loi de la biologie : toute espèce proliférante arrivée au stade de la pullulation (ce qui est le cas de l'espèce humaine) connaît un crash démographique à la hauteur du boom qui a précédé. Je ne vois pas pourquoi on ferait exception.
Je n'avais pas choisi d'être vendeuse de films. Les professions artistiques sont devenues des produits d'appel. Le fric s'est jeté dessus. Les promos et le temps consacré au contrat et au pognon, ça me fait chier.
J'aurais sûrement eu une carrière différente sans eux, car la marmaille, ça vous prend beaucoup de temps, d'énergie, de fric.