Je t'entends te taire et les mots que tu penses, je les entends aussi.

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Elle a les yeux revolver, - \r\nElle a le regard qui tue. - \r\nElle a tiré la première, - \r\nM'a touché, c'est foutu.
Je me suis endormi dans ses bras, le seul endroit où j'étais à l'abri.
Les filles, c'était du sirop, une médecine d'urgence pour apaiser les maux de l'âme et du coeur.
C'est vrai que, floutée, la vie a une autre gueule.
Parle-moi de tes silences - \r\nAvec ta bouche et tes bras - \r\nEntre dans la danse et danse avec moi - \r\nParle-moi de ces distances - \r\nQui ne nous séparent pas - \r\nDis-moi que l'amour ne s'arrête pas.
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Dans la même œuvre

L'amour est une tentative aussi fringante qu'autrefois. Je comprenais que, malgré les chagrins, les erreurs, les échecs et la défaite, j'avais, grâce à mes parents, le goût du bonheur, du combat et des victoires.
La beauté n'est rien à mes yeux sans la force et le combat d'une gentillesse, sans la flamme des sentiments, l'exigence du travail : l'honnêteté. Ce succès, je le remets en jeu chaque fois, pour être enfin accepté pour ce que je suis.
Des coups, nous en avions pris chaque fois qu'ils s'en étaient donné eux, nos parents chéris ; on en sentait les douleurs. Leurs bleus auraient du mal à disparaître, nos souvenirs seraient bleus pendant combien de temps encore ?
Je grandissais et je devais faire semblant avec ceux que j'aimais le plus au monde, mon père que je devais protéger de mon regard pour qu'il ne se sente pas trop coupable, pour ne pas lui renvoyer le reflet de ma déception ou de ma détresse, et ma mère que je devais convaincre de ne pas s'enfermer dans sa solitude, dans ce châle de tristesse qui parfois la recouvrait comme le linceul des amours perdues.
C'est vrai que, floutée, la vie a une autre gueule.