Je relis le Petit Prince. L'histoire de la rose et du renard, la rencontre du Petit Prince et de la mort sont des choses admirables et d'une tendresse presque insupportable.

À lire aussi de Gérard Philipe

J'aime vos aphorismes qui vont à l'essentiel. Ils atteignent souvent- pour moi il en est qui me touchent plus que d'autres le coeur ou l'esprit comme un petit poignard cruel ou tendre, ou simplement vrai. (A propos dePapiers collés de Georges Perros)
Peut-on traverser la vie sans passer par cette zone de souffrance, différente pour chacun, mais comme inévitable même quand on n'a aucun goût pour elle.
Georges je n'ai pour te suivre que les mots que tu m'as envoyés et qui m'apportaient du bonheur comme signe de trait d'union, comme signe de la main. (A Georges Poulot, dit Georges Perros)
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
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C'est la première fois que je regarde vivre un chat. Comment ils sont doués pour vivre dans l'instant et se concentrer totalement sur quelque chose qui bouge ou le bonheur d'être au soleil. Il me semble qu'on peut apprendre en les regardant vivre.
C'est la première fois que je regarde vivre un chat. Comment ils sont doués pour vivre dans l'instant et se concentrer totalement sur quelque chose qui bouge ou le bonheur d'être au soleil. Il me semble qu'on peut apprendre en les regardant vivre. Alors que le chien est tout le temps inquiet, attentif, suspendu à celui qu'il aime.
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Peut-on traverser la vie sans passer par cette zone de souffrance, différente pour chacun, mais comme inévitable même quand on n'a aucun goût pour elle.