Je pense que l'amour ressemble assez à la lâcheté de deux ennemis que de vulgaires intérêts obligent à pactiser.

À lire aussi de André Langevin

Dans chacun de mes livres, je me suis efforcé de vivre un amour absolu. L'amour est l'expression la plus sensible de cette tentative de communication dont nous sommes tous victimes.
On ne donne pas ses vingt ans ; on s'en sert pour goûter le plaisir et on les reprend pour effilocher le souvenir.
L'échec des autres réconforte toujours un peu.
Il n'est nul besoin d'apparence pour aimer. C'est une foi qui accepte de ne pas interroger.
La liberté ne consiste pas à se soustraire aux lois naturelles et divines.
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Dans la même œuvre

Il n'y a que deux sortes d'hommes sur la terre : ceux qui donnent et ceux qui reçoivent. Les seconds haïront toujours les premiers. Les galériens n'aiment pas ceux qui prennent les rames sans y être forcés.
On ne donne pas ses vingt ans ; on s'en sert pour goûter le plaisir et on les reprend pour effilocher le souvenir.
Deux êtres qui ne se quittent jamais ne peuvent s'aimer parce qu'ils ont sans cesse devant leurs yeux leurs tares et leurs faiblesses qui se reflètent dans leurs deux corps, dans leurs rapports quotidiens.
Il n'est nul besoin d'apparence pour aimer. C'est une foi qui accepte de ne pas interroger.
Dans chacun de mes livres, je me suis efforcé de vivre un amour absolu. L'amour est l'expression la plus sensible de cette tentative de communication dont nous sommes tous victimes.