Des individualités ne sont pas un tout et je ne supporte pas – et je ne supporterai pas – qu’on porte atteinte à l’institution, celle de la police nationale et de la gendarmerie qui font un travail admirable.
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Je ne partage pas, bien que ce soit une conviction extrêmement forte, le divorce entre la police et la population. Beaucoup d'entre eux ont les difficultés qu'ont tous les Français.
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C’est la fin de la Ve République telle qu’on la connaît : M. Macron n’aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que dure les amours de vacances.
Les gendarmes, les policiers et les sapeurs pompiers nous protègent au quotidien avec un engagement exemplaire. En tant que ministre de l’Intérieur, je serai celui qui protège ceux qui nous protègent.
L'Islam politique est un ennemi mortel pour la République. Oui, il faut combattre toute forme de communautarisme.
Il y a le populisme light, nouveau, à visage humain, comme aurait dit l’autre?: le bobopulisme de Monsieur Macron. Un populisme chic, avec un beau sourire, de beaux costumes, une belle histoire. Il dit, comme dans le roman de George Orwell, le contraire de ce qu’il est (« je suis contre le système ») alors qu’il est bien sûr le pur produit du système. On ne fait pas mieux : beaux quartiers, belles études, belle fortune, belles relations.
Dans la même œuvre
Les personnes qui utilisent de façon disproportionnée la force que le peuple met à disposition de ceux qui ont la violence légitime doivent être sanctionnées et n’ont rien à faire dans la police nationale ou dans la gendarmerie nationale.
Des individualités ne sont pas un tout et je ne supporte pas – et je ne supporterai pas – qu’on porte atteinte à l’institution, celle de la police nationale et de la gendarmerie qui font un travail admirable.
Il n’y a pas d’un côté la police et de l’autre côté la population française. Il n’y a non pas à renouer [le lien entre la police et la population], je pense que ce fil n’a jamais été perdu, mais il y a à faire comprendre les difficultés que vivent les policiers et à comprendre aussi comment la population souhaite aujourd’hui l’exercice de la force.
La protection des policiers et la protection de la liberté de la presse ne sont pas en concurrence, mais en complémentarité. Il n’y a pas une victoire de l’un contre l’autre, et il n’y a surtout pas une victoire de l’un sans l’autre