Je me répétais pour la énième fois ce qu'on vous recommande de faire en mer quand le courant vous emporte. Il faut le suivre, dit-on, pas nager contre. Paraît qu'à un moment ou un autre, on touche terre.

À lire aussi de Hugh Laurie

Ce n'est pas parce qu'on finit une tirade par "point barre" qu'elle est irréfutable.
Le peuple ne lit pas. Le peuple se contrefout de concevoir des choses. Tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande à l'État, c'est une augmentation de salaire. D'année en année. Sinon, il vote pour le camp opposé. Voilà ce qu'il veut, le peuple, ce qu'il a toujours voulu. C'est ça la démocratie, mon gars.
Prêtes à fondre sur nous, la mort, les catastrophes nous guettent chaque seconde de notre vie. Et nous ratent tant de fois. Tant de kilomètres parcourus sur les autoroutes sans collision frontale. Tant de virus qui nous traversent le corps sans s'incruster. Tant de pianos qui dégringolent cinq mètres derrière nous.
Qui sème le vent récolte la prise de tête.
Si vous voulez réellement surveiller un établissement, embauchez des Allemands.
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Dans la même œuvre

La douleur est une réalité. Quand elle vous tombe dessus, vous vous débrouillez au mieux.
Ce n'est pas parce qu'on finit une tirade par point barre qu'elle est irréfutable.
Si vous voulez réellement surveiller un établissement, embauchez des Allemands.
Le peuple ne lit pas. Le peuple se contrefout de concevoir des choses. Tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande à l'État, c'est une augmentation de salaire. D'année en année. Sinon, il vote pour le camp opposé. Voilà ce qu'il veut, le peuple, ce qu'il a toujours voulu. C'est ça la démocratie, mon gars.
Qui sème le vent récolte la prise de tête.