Ce n'est pas parce qu'on finit une tirade par point barre qu'elle est irréfutable.

À lire aussi de Hugh Laurie

La terreur offre d'étonnantes perspectives de carrière pour les jeunes aujourd'hui. Promotions assurées, voyages autour du monde, notes de frais, retraite à quarante ans. J'aurai un fils, je lui conseillerai soit le droit, soit le terrorisme.
La douleur est une réalité. Quand elle vous tombe dessus, vous vous débrouillez au mieux.
L'amour est un mot. Un son. L'associer à un sentiment particulier relève de l'arbitraire.
Prêtes à fondre sur nous, la mort, les catastrophes nous guettent chaque seconde de notre vie. Et nous ratent tant de fois. Tant de kilomètres parcourus sur les autoroutes sans collision frontale. Tant de virus qui nous traversent le corps sans s'incruster. Tant de pianos qui dégringolent cinq mètres derrière nous.
La douleur est une réalité. Quand elle vous tombe dessus, vous vous débrouillez au mieux.
Toutes les citations de Hugh Laurie →

Dans la même œuvre

Je me répétais pour la énième fois ce qu'on vous recommande de faire en mer quand le courant vous emporte. Il faut le suivre, dit-on, pas nager contre. Paraît qu'à un moment ou un autre, on touche terre.
La douleur est une réalité. Quand elle vous tombe dessus, vous vous débrouillez au mieux.
Si vous voulez réellement surveiller un établissement, embauchez des Allemands.
Le peuple ne lit pas. Le peuple se contrefout de concevoir des choses. Tout ce qu'il veut, tout ce qu'il demande à l'État, c'est une augmentation de salaire. D'année en année. Sinon, il vote pour le camp opposé. Voilà ce qu'il veut, le peuple, ce qu'il a toujours voulu. C'est ça la démocratie, mon gars.
Qui sème le vent récolte la prise de tête.