- Voyons. Comment t'expliquer ? L'amour pour son enfant, c'est un amour très très grand. Immense. Sûrement le plus grand, si vraiment on devait dire quel est le plus grand. Mais il n'est pas de la même nature.
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Je m'appelle Angot depuis mes quatorze ans, où il m'a reconnue, loi sur la filiation de 72, avant je m'appelais Christine Schwartz, mais ça vous le savez, je l'ai écrit dans presque tous mes livres ; ou alors c'est que vous n'avez pas fait attention.
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À lire aussi de Christine Angot
Les gens qui vous aident, on les méprise, les gens qui ne vous aident pas, on les méprise.
Il y a des écrivains qui ne sont pas des écrivains comme les autres.
Il est là mon plus beau collier. C'est les deux bras de ma petite fille.
La passion amoureuse, elle, est liée au surgissement. Elle brouille l'ordre, elle surprend.
Dans la même œuvre
Les gens qui vous aident, on les méprise, les gens qui ne vous aident pas, on les méprise.
L'objet est inessentiel, ce qui compte c'est la demande d'amour.
Ecrire n'est pas choisir son récit. Mais plutôt le prendre, dans ses bras, et le mettre tranquillement sur la page, le plus tranquillement possible, le plus tel que possible.
L'écriture est une sorte de rempart contre la folie, j'ai déjà bien de la chance d'être écrivain, d'avoir au moins cette possibilité.
Ecrire ce n'est pas une seule chose. Ecrire c'est tout. Dans la limite. Toujours. De la vie, de soi, du stylo, de la taille et du poids.