Quand je te regarde, j'ai mal au bide comme devant dix mille personnes, s'il te plaît, arrête ça et prends-moi dans tes bras...
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Je le savais. Oui, je le savais. Que plus tard, on en rirait. Que l'on serait vieilles un jour et que vu qu'on aurait jamais fait notre gymnastique du périnée sérieusement, on se pisserait dessus en se rappelant cette soirée.
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Ce n'était rien et pourtant c'était beaucoup mais c'était n'importe quoi et c'était sa vie.
Comme si sa mère s'appliquait, avec une méticulosité sadique et probablement inconsciente, quoi que, à gratter les croûtes et à rouvrir, une à une, des milliers de petites cicatrices.
Je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui qu'un peu toute ta vie.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
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Les enfants justifient les réunions de famille et nous en consolent.
A quoi ça tient l'Amour, hein ? Un sourire, deux sourires, trois morceaux de Béghin et tac, la flèche touche au coeur.
Quand nous sommes arrivés, la dernière visite venait de commencer. Un jeune type blanc comme une endive, assez craspec, avec un regard de veau en gelée nous a conseillé de rejoindre le groupe au premier étage.
Puisque c'est ainsi. Puisque le temps sépare ceux qui s'aiment et que rien ne dure.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?