La plus dangereuse des flatteries est l'infériorité de ce qui nous entoure.
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Jamais deux personnes n'ont lu le même livre, ni regardé le même tableau.
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À lire aussi de Sophie Swetchine
Les coeurs aimants sont comme les indigents : ils vivent de ce qu'on leur donne.
Ne nous lassons pas de jeter sur notre route des semences de bienveillance et de sympathie. Sans doute il en périra beaucoup, mais, s'il en est une seule qui lève, elle embaumera notre route et réjouira nos yeux.
Toutes les joies de la terre n'assouviraient pas encore notre soif de bonheur, et une seule douleur suffit pour envelopper la vie d'un sombre voile, pour la frapper de néant sur tous les points!
Nous estimons la vertu dans les autres par les fruits qu'elle porte, en nous-même par les sacrifices qu'elle nous fait accomplir.
Dans la même œuvre
Les voyages sont la partie frivole de la vie des gens sérieux, et la partie sérieuse des gens frivoles.
Montrer imprudemment ce qu'il y a de plus vulnérable dans notre sensibilité, c'est inviter à y frapper. Achille, le demi-dieu, n'avait mis personne dans sa confidence.
Le Bonheur et le Vice s'excluent, le Bonheur et le Repentir se nuisent mutuellement: le Bonheur et la Vertu se donnent la main pour marcher ensemble.
Quand de nouveaux chagrins nous ont fait faire quelques pas dans la bonne voie, il n'est pas permis de se plaindre. C'est avoir placé à fonds perdu, mais la rente reste.
L'esprit porte les couleurs de l'âme, comme un valet celles de son maître.