J'imagine assez bien César disant comme Clemenceau à ses rédacteurs de l'Homme libre: «Dans vos phrases n'utilisez qu'un sujet, un verbe et un complément direct. Quand vous aurez besoin d'un adjectif, venez me trouver».

À lire aussi de Jean Dutourd

Le monde est généralement conduit par des sots qui ne comprennent pas grand-chose à la vie et aux hommes, qui prennent des décisions à tâtons, moyennant quoi tout va cahin-caha, ponctué, si l'on peut dire, de catastrophes «moyennes».
La chance, c'est le bonheur, c'est la face rébarbative et noire du destin qui tout à coup s'illumine d'un charmant sourire.
L'Etat est hors de prix, et on n'en a pas pour son argent.
Je vois autant de vieillards révoltés contre la vieillesse que de jeunes gens révoltés contre la société.
L'âme la plus pénétrée d'amour ne peut pas s'empêcher de pousser de petits cris de souris.
Toutes les citations de Jean Dutourd →

Dans la même œuvre

Les petits cadeaux du destin entretiennent l'amitié avec soi-même.
Maintenant que nous ne vivons plus dans l'univers de Balzac, on peut enfin, de nouveau, écrire des romans comme Balzac.
La bonté, c'est la liberté. Etre bon, c'est être libre.
Etre méchant, c'est être esclave.
On n'aime pas son ennemi. Mais on le respecte.