J’aime ton corps, la joie qui coule en moi quand je détiens ta bouche, la possession qui me brûle de Mitterrand François

J’aime ton corps, la joie qui coule en moi quand je détiens ta bouche, la possession qui me brûle de tous les feux du monde, le jaillissement de mon sang au fond de toi, ton plaisir qui surgit du volcan de nos corps, flamme dans l’espace, embrasement.
Lettre à Anne Pingeot, 16 juillet 1970.
Citations de François Mitterrand
François Mitterrand

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