J’aime bien quand les choses sont plus animales que cérébrales. Il ne faut pas que ça devient chiant. Si on n’est pas capable de décoincer à la seconde, c’est que ça ne vaut pas le coup.

À lire aussi de Miossec

Je suis plutôt du nord de Paris. Sans être fêtard, je suis surtout très fainéant et mes déplacements sont donc très limités. Je tourne dans un coin qui va de Pigale à la Place de Clichy.
La mélancolie, c'est communiste - Tout le monde y a droit de temps en temps - La mélancolie n'est pas capitaliste - C'est même gratuit pour les perdants.
Et puis, comme on sait, c’est toujours mieux de se dire de gauche dans le milieu de la chanson...
Tout recommence - Mais rien ne se répare - Quand les coeurs sont en faïence - C'est foutu, c'est trop tard.
J'ai décidé d'accepter que c'était mon job. Pendant longtemps, je me suis caché derrière les excuses, la fausse modestie, c'est infernal de faire ce métier sans aimer s'écouter.
Toutes les citations de Miossec →

Dans la même œuvre

Une chanson, c’est des petites idées, des petites choses qu’on assemble. C’est pour ça que j’adore Georges Perros. Il ne s’occupait pas de la forme de son écriture. Mais par cela, il ne pouvait faire naître aucune inspiration post-mortem. Quand il est mort, il a laissé quoi ? Des dettes ! Moi, c’est la seule chose que je ne veuille pas qu’il m’arrive de façon posthume. Ce que je veux laisser, c’est des chansons à la SACEM pour le fiston….
J’aime travailler l’écriture. Le fait de bosser de plus en plus pour les autres m’aide beaucoup. C’est un boulot un peu schizo, mais ça me fait avancer. Ça m’oblige à arrêter de tourner en rond autour d’une chanson nombriliste... En ce moment, j’ai l’impression d’entendre beaucoup de chansons françaises nombrilistes, au point d’avoir pris ça en horreur.