Et si ce virus nous montrait qui sont les vrais héros, ceux qui trimaient déjà dans nos pensées lointaines, ce n'est que maintenant qu'ils font la une des journaux, pendant que le Cac 40 est en quarantaine. On se découvre soudain semblables, solidaires, tous dans le même bateau pour affronter le virus. C'était un peu moins le cas pour combattre la misère, on était moins unis pour accueillir l'Aquarius.
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J'ai rencontré l'amitié et depuis ce jour elle marche toujours à mes côtés.
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À lire aussi de Fabien Marsaud, dit Grand Corps Malade
Et est-ce un hasard si ce virus immonde - \r\nN'attaque pas les plus jeunes, n'atteint pas les enfants - \r\nIl s'en prend aux adultes responsables de ce monde - \r\nIl condamne nos dérives et épargne les innocents - \r\nCe monde des adultes est devenu si fébrile - \r\nL'ordre établi a explosé en éclats - \r\nLes terriens se rappellent qu'ils sont humains et fragiles - \r\nEt se sentent peut-être l'heure de remettre tout à plat.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès.
Pouvoir zapper, c'est un grand pas vers l'autonomie !
Dans la même œuvre
La tendresse; ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse.
J'ai rencontré l'innocence, un être doux très gentil mais qui manque un peu d'expérience.
J'ai rencontré la nostalgie, la fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.
J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux, il avait la voix déformée et un masque sur les yeux.
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joies, c'est parfois une question de chance et souvent une histoire de choix.