Et est-ce un hasard si ce virus immonde - \r\nN'attaque pas les plus jeunes, n'atteint pas les enfants - \r\nIl s'en prend aux adultes responsables de ce monde - \r\nIl condamne nos dérives et épargne les innocents - \r\nCe monde des adultes est devenu si fébrile - \r\nL'ordre établi a explosé en éclats - \r\nLes terriens se rappellent qu'ils sont humains et fragiles - \r\nEt se sentent peut-être l'heure de remettre tout à plat.

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Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire, entre les masques et les gants, entre peur et colère, voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion, en ces temps confinés on se pose des questions
Apparemment, la nature elle-même a du mal à s' nourrir - Les hommes ont pollué l'air et même pourri la pluie - Quand y aura plus d'eau nulle part, faudra garder l' sourire - Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.
Les certitudes des grandes personnes provoquent parfois des dégâts - En fait, l'adulte est un grand enfant qui croit qu'il sait.
En ces temps confinés on s'est posés un peu, loin des courses effrénées on a ouvert les yeux. Sur cette époque troublée.
Vivre c'est accepter la douleur, les échecs et les décès.
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En ces temps confinés on s'est posés un peu, loin des courses effrénées on a ouvert les yeux. Sur cette époque troublée. Ça fait du bien parfois, se remettre à penser même si c'est pas par choix. Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire, entre les masques et les gants, entre peur et colère, voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion, en ces temps confinés on se pose des questions.
En ces temps confinés on s'est posés un peu, loin des courses effrénées on a ouvert les yeux. Sur cette époque troublée.
Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire, entre les masques et les gants, entre peur et colère, voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion, en ces temps confinés on se pose des questions
Bien avant le corona l'hôpital suffoquait, il toussait la misère et la saturation. Nos dirigeants découvrent qu'il y a lieu d'être inquiets, maintenant qu'il y a la queue en réanimation.
Et si ce virus nous montrait qui sont les vrais héros, ceux qui trimaient déjà dans nos pensées lointaines, ce n'est que maintenant qu'ils font la une des journaux, pendant que le Cac 40 est en quarantaine. On se découvre soudain semblables, solidaires, tous dans le même bateau pour affronter le virus. C'était un peu moins le cas pour combattre la misère, on était moins unis pour accueillir l'Aquarius.